Bcher

Bcher

Administrateur du site.

Pour télécharger le sujet, cliquez avec le bouton droit sur l'image puis enregistrer sous...

La notation des dictées est en passe de changer. Pour Philippe Meirieu, le système d'évaluation actuel contribue au déclin du plaisir d'apprendre. Explications.

Le Point.fr : Le système d'évaluation actuel contribue-t-il à dénigrer le "plaisir d'apprendre" ?

Philippe Meirieu : Il est en effet extrêmement discutable, puisqu'il incite davantage à bachoter qu'à apprendre véritablement. Un 17/20 en maths peut rattraper un 9/20 en français, c'est absurde ! Comme dans un supermarché, l'élève recherche le meilleur rapport qualité-prix, entre effort fourni et note obtenue. L'utilisation de la note, qui encourage le laxisme, est l'exact contraire de la pédagogie du chef-d'oeuvre, qui incite à l'amélioration et à relever des défis. Une fois la note tombée, l'élève passe à autre chose ; s'il était dans la logique du chef-d'oeuvre, il saurait qu'il peut réussir.

Que faudrait-il faire ?

Il serait bon de quitter le système de valeurs actuel, qui encourage la débrouillardise au détriment de l'exigence. Il faut sortir de la spirale de l'échec, qui est proprement démotivante, et être fier de ce que l'on contribue à construire.

Le plaisir est-il indispensable pour apprendre ?

Les enfants qui ont du plaisir à apprendre réussissent. C'est la jouissance intellectuelle qui aide à réussir en mathématiques, par exemple. Aujourd'hui, les jouissances du corps ont remplacé les jouissances de l'esprit, et l'activité intellectuelle est perçue comme une souffrance, à l'image du sens des expressions "prendre son pied" et "se prendre la tête". Les jeunes ne comprennent pas qu'il puisse y avoir du plaisir dans l'exercice intellectuel : étudier avec pour seule motivation l'obéissance et la soumission ne peut mener qu'à l'échec. Tant que l'on ne montre pas aux enfants que l'apprentissage est aussi une source de plaisir, changer les réformes et les ministres ne fera pas évoluer la situation.

Est-ce une question d'époque ?

Toute la société sous-estime aujourd'hui le plaisir d'apprendre. Il y a une confusion qui s'opère entre "désir de savoir" et "désir d'apprendre". Beaucoup sont convaincus qu'avec le progrès technique, l'apprentissage est du temps perdu. La technique réduit le temps d'apprentissage au minimum. Les enfants baignent là-dedans et privilégient ce que l'on peut avoir tout de suite, sauf dans le cas des jeux vidéo, où ils sont capables de travailler et de mobiliser des compétences. Ce n'est cependant pas exclusivement une question d'époque. Le renversement entre jouissance du corps et de l'esprit est un changement anthropologique majeur de la seconde moitié du XXe siècle.

La faute à qui ?

Les familles ont un rôle essentiel, mais ne sont pas toutes en mesure de faire découvrir le "plaisir d'apprendre". L'école peut le faire. L'apprentissage a toujours suscité un effort, que l'on accepte de faire si on a la promesse d'une satisfaction future ; si le sacrifice d'aujourd'hui permet d'accéder à un plaisir ultérieur plus grand que le poids de ce sacrifice. La société doit promouvoir cela. La fracture sociale s'accroît non seulement pour des raisons économiques, institutionnelles et sociales, mais aussi car le plaisir d'apprendre n'est pas le même dans tous les environnements familiaux. Et quand des inégalités de ce type existent, c'est à l'école de prendre le relais.

Et l'école n'y parvient pas ?

La promesse scolaire s'est émoussée : avant, le travail permettait de gravir l'échelle sociale ; maintenant, l'élève dealer gagne plus que son prof, de même que les Star Ac et consorts permettent de gagner plus que la formation académique. L'appétit du savoir n'est pas que dans "l'après-école", comme du temps où l'on motivait les jeunes d'un "Travaille maintenant pour que ton futur soit plus agréable".

Comment faire pour redonner le plaisir d'apprendre ?

Il faut montrer qu'on retire une satisfaction énorme dans l'apprentissage et la compréhension. L'éducation populaire bascule dans la consommation en renonçant au travail de long terme. Les médias ont leur part de responsabilité aussi, tout comme l'enseignant, qui doit être, dans son rapport au savoir, quelqu'un qui prend plaisir à savoir et à expliquer. Quand un enfant voit la passion en face de lui, il a davantage envie d'apprendre. Il ne faut pas transmettre le savoir, mais transmettre l'amour du savoir, en effectuant éventuellement des détours par l'histoire, par les enjeux culturels... Les enseignants ne sont pas suffisamment formés à la pédagogie, mais sans doute cela va-t-il changer avec les nouvelles Écoles supérieures du professorat et de l'éducation (Espé).

Source : http://www.lepoint.fr/societe/les-enfants-qui-ont-du-plaisir-a-apprendre-reussissent-12-04-2014-1812454_23.php

 

Bjr pour bonjour. Koi pour quoi ou encore G pour j’ai et la plus drôle est incontestablement 2M1 pour le mot demain. Cette façon d’écrire phonétiquement est le langage utilisé par les adolescents et les jeunes pour communiquer entre eux via les réseaux sociaux ou tout simplement via leur téléphone portable pour envoyer des SMS.

Leur devise : «Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple.» Cette écriture «texto» et de SMS, qui fait fi des règles grammaticales et de l’orthographe de la langue de Voltaire,  privilégie le contenant sur le contenu. En d’autres termes,  qu’importe la langue pourvu qu’on ait la compréhension, sommes-nous tentés d’écrire pour parodier la maxime : «Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse».

L’Internet en général et les réseaux sociaux en particulier font désormais partie de ma vie quotidienne, alors que le téléphone portable est devenu le prolongement naturel de ma main. Je peux envoyer des messages en cinq secondes chrono et sans même regarder les touches. Facebook me permet de rester en contact avec mes amis et mes camarades de classe même après les horaires de l’école. Je peux aussi partager avec mes amis des photos, des vidéos et les commenter aussi», nous a déclaré Mehdi, lycéen, habitant la commune de Aïn Naâdja.Du haut de ses 15 ans, Mahdi nous a lancé, non sans fierté, que «l’Internet n’a plus aucun secret pour moi». Une façon de dire : «Je peux craquer n’importe quel compte.»Une déclaration qui comporte plus de  vanité qu’autre chose, vous l’aurez bien compris.

Une langue hybride

Interrogé sur la façon d’écrire ses messages, ce lycéen nous a répondu sans ambages : «Comme tout le monde. J’écris comme je parle. Je ne me prends pas la tête. Le plus important est que mes amis comprennent le message. Le reste n’est que futilité.» Drôle de manière de considérer une langue, quelle qu’elle soit. «Mes messages sont écrits dans deux langues. Je mélange et c’est le cas de tous les ‘‘facebookeurs’’, entre la langue arabe et la langue française. Lorsque je ne trouve pas un mot en français, j’écris tout simplement sa signification en arabe mais avec des lettres françaises.»

Pour être encore plus explicite, cet «ado» nous a même donné des exemples : «Supposons que je ne connaisse pas le verbe envoyer, alors dans ce cas je l’écris en arabe. Cela va donner Abatli. De cette façon le problème est réglé. Ne nous attardons pas sur les détails.»
Déstructurer une langue et travestir ses règles, aussi élémentaires soient elles, est devenu par les temps qui courent un détail. Le détail qui tue. Pour écrire ses messages, option chat ou SMS, Khaled, internaute-ado de 13 ans, ne va pas par trente-six mille chemins.
«C’est simple. Nous écrivons les mots comme nous les prononçons. Sur facebook, il n’y a pas de professeur pour corriger», a-t-il signalé sur une note d’humour.

Egale à Mahdi et Khaled, Meriem, âgée de 16 ans et habitant la commune de Bordj El Kiffan, parle et écrit le même… langage. «J’écris comme tout le monde. Si je commence à m’appliquer pour éviter les erreurs, les autres trouveront cela ringard et je vais être accusée de : ‘‘Elle se la joue’’. Je préfère ne pas nager contre le courant, car cela ne rime à rien. Sur Facebook, nous sommes tous égaux.»
L’écriture phonétique s’est érigée en règle immuable, semble-t-il. Sans se soucier des terminaisons et des accords des verbes ni en genre ni en nombre, encore moins de l’orthographe des mots, les jeunes ont «développé» une «langue» hybride. Les jeunes, que ce soit pour chatter ou envoyer un SMS, ont inventé, de toutes pièces, une «langue».

Une langue qu’ils ont «adaptée» à leur besoin de communiquer vite et efficacement. Réfutant la terminologie «déformation linguistique», M. Dourari, professeur en sciences du langage, préfère parler plutôt d’un «nouveau langage», dont les règles ne sont pas trop loin de celles de la langue française. «Nous ne pouvons pas parler d’une déformation linguistique.
C’est une autre façon d’écrire, car la technologie tend à tout simplifier.» «L’orthographe de la langue française est compliquée. Les jeunes ont changé les formes orthographiques pour faire des économies de temps et d’écriture. Ils écrivent avec un minimum de lettres pour un maximum de sens». Pour Khaoula Taleb El Ibrahimi, linguiste, ce nouveau langage est une «adaptation des normes d’écriture aux nouveaux supports technologiques».

Tout en reconnaissant qu’écrire une langue dans les caractères d’une autre n’est pas une nouveauté en soi, cette linguiste estime que «ce sont les procédés d’écriture qui sont intéressants à observer : mettre des chiffres, rendre le mot phonétiquement, etc.
On ne peut pas dire que c’est une nouvelle langue mais ce sont des phénomènes normaux» dans la vie d’une société qui est toujours à la recherche de l’optimisation de la communication et des échanges. En outre, ce n’est pas spécifique aux jeunes Algériens. «Cette façon d’écrire peut être expliquée aussi, a noté le professeur Dourari, par le fait que, d’une part, la nouvelle génération n’est pas conservatrice. Elle n’accorde pas une grande importance aux règles orthographiques, et d’autre part l’écran et les touches du téléphone portable sont petits. Il s’agit là d’une contrainte technique.»

Ami réel contre ami virtuel

Allons dans le même sillage, Khaled, âgé de 13 ans, collégien au CEM Ahmed Abtout, situé dans la commune d’El Biar, nous a affirmé que «l’Internet est un moyen de communication indispensable. C’est une source de savoir et de connaissances intarissable, mais pas seulement. C’est aussi un lieu de rencontres et d’échanges d’idées. Plusieurs fois j’ai commenté des photos traitant des problèmes de société, telles la drogue ou la cigarette.Alors, avec mes amis réels et virtuels ont fait circuler ces photos et ces messages pour sensibiliser les autres internautes sur leurs dangers sur la santé.» 

Même s’il reste conscient sur les dangers éventuels de l’utilisation abusive et non filtrée de l’Internet, surtout les réseaux sociaux, «lieu» de rencontre par excellence des temps modernes, ce collégien a affirmé : «En plus de mes amis et mes camarades en chair et en os, j’ai plusieurs amis virtuels. Des amis dont j’ai accepté l’invitation d’amitié, avec qui je partage mes passions, notamment les jeux vidéo. Cependant, je reste très prudent dans les choix des invitations d’amitié, car ma mère m’a mis en garde contre les dérives et la perversion de certaines personnes. Elle m’a demandé de ne jamais donner mon nom de famille, encore moins mon adresse ou mon numéro de téléphone. Et si j’estime que la personne est louche, je bloque l’accès.» «L’internet est une arme à double tranchant. Il faut savoir prendre le bon et laisser le mauvais», me dit-elle toujours.

Autres temps, autres modes

Si l’Internet et les réseaux sociaux sont pour certains un «lieu» de rencontre pour les amis, pour d’autres c’est aussi celui de la frime. «Mes copines postent leurs photos de vacances à Paris ou à Barcelone». C’est aussi une occasion de montrer et de se montrer. De montrer son mode de vie et son appartenance sociale par le biais des photos de leur maison et leurs fringues à la mode. Des vêtements que nous ne pouvons pas mettre pour aller à l’école. A chaque fois nous devons «liker» et commenter bien sûr la photo par une phrase sympathique, au risque d’être taxée de jalouse, c’est par ces phrases, en apparence simples mais lourdes de sens, que Meriem, une lycéenne de 16 ans, a répondu à notre question : que représente pour toi facebook ? Dans un autre temps, que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, comme chantait Charles Aznavour, cette fonction d’échanger des photos et des phrases «sympas» était remplie par un «cahier de souvenirs», qui s’échangeait de main en main par les élèves.

Une façon agréable et délicieuse d’exprimer la considération et l’estime que nous portons à nos amis. Interrogé sur ce sujet, Belkacem Moustfaoui, professeur à l’Ecole nationale supérieure de journalisme, a d’emblée défini trois caractéristiques de l’utilisation de l’Internet en général, et de facebook en particulier. «Tout d’abord, je tiens à signaler que le développement et les innovations de l’Internet sont en retard en Algérie comparativement à nos deux voisins, la Tunisie et le Maroc. Chez nous, nous pouvons dire qu’il s’agit plutôt d’un phénomène récent, dont l’accessibilité est réduite. Les cybercafés restent le vecteur qui a ouvert la voie aux jeunes. Nous avons vécu une ‘‘mini-révolution’’».

Selon ce praticien de la communication, les trois usages de l’Internet sont : «Les ludiques, soit les jeux (consommation des fictions), le copier-coller. Les élèves et mêmes les étudiants utilisent l’Internet (les moteurs de recherche) pour effectuer leurs travaux de recherche et leurs devoirs scolaires, et en dernier la navigation sur les réseaux sociaux (amis virtuels).» Dans cette analyse, M. Moustfaoui a reconnu que l’engouement enregistré ces dernières années sur l’apprentissage des langues, notamment l’anglais, le français et le chinois, trouve, en partie, son explication dans l’utilisation des réseaux sociaux, le facebook, entre autres.

Par ailleurs, l’avènement de la 3G en Algérie a aussi permis, en plus d’augmenter le nombre des utilisateurs de l’Internet en Algérie, de diversifier les moyens de communication utilisés. De ce fait, les adolescents et les jeunes, notamment, peuvent rester «connectés» même en dehors de la maison. Pour cela, il suffit simplement de posséder un téléphone portable compatible avec cette technologie qui est la
3G. L’Internet et plus précisément le facebook sont devenus une sorte d’échappatoire. Echapper à une société trop exigeante à leurs yeux. Une agora des temps modernes. Une placette publique virtuelle où les adolescents, les jeunes et même parfois les moins jeunes se rencontrent sans se voir et se parlent sans s’entendre.  

Malika Belgacem

El Watan du 10/4/2014

 

PARIS - Un hommage a été rendu jeudi soir au Centre culturel algérien (CCA) à Paris, au poète d’expression amazigh, Si Mohand Ou M’Hand, qui, déjà une légende de son vivant, a continué, même après sa mort, à inspirer à travers son verbe, écrivains et cinéastes fascinés par son génie hors du commun.

Ecrivains et poètes se sont relayés en cette soirée consacrée à honorer sa mémoire, pour s’accorder à ressusciter l’âme de celui qui a incarné la conscience d’un peuple meurtri par une conjoncture marquée par l’injustice et la cruauté de l’occupation coloniale.

L’avocat et écrivain, Rachid Kahar, auteur "Si Mohand Ou M’Hand : la vaine musique du vent", publié aux éditions Inas-Alger, une histoire romancée de cette icône de la poésie amazigh, a souligné que les textes de Si Mohand Ou M’Hand reflétaient l’état d’âme de leur auteur, dénonçant les inégalités et la lâcheté, et chantant l’amour de la terre natale, la bravoure, l’exil, l’amour et le destin.

Toute l’oeuvre de ce poète de la confédération tribale des Aït Iraten, né entre 1840 et 1850, à Icheraiouen, l’actuelle Larbaa Nath Iraten (anciennement Fort national), mort à 63 ans, est directement inspirée de sa propre vie et de la vision que lui reflétait une société écrasée par le poids des iniquités, dira cet écrivain.

Sa réputation d’homme visionnaire était telle qu’elle finit par franchir les frontières de sa région natale et parfois même son pays alors en proie aux affres de la longue nuit coloniale, selon la biographie qu’il lui consacra.

Son enfance est placée sous le signe de la violence et de l’exil, a-t-il dit. Né dans une famille aisée et lettrée, tout pourtant promettait un bel avenir à cet enfant instruit dans les zaouïas où il apprit aisément le Saint Coran, ce qui lui valut le titre de "Si M’Hand" et qui finit pourtant sa vie dans l’exil, l’errance et le dénuement.

Adolescent, Si Mohand Ou M’Hand, fut alors le témoin direct des répressions et exécutions sommaires, les spoliation des terres et villages entiers par l’occupant. Il subit au même titre que les membres de sa famille les traumatismes, provoqués par les tourments de l’occupation coloniale.

Il assista alors aux bouleversements de la société qui se transformait et qui voyait ses valeurs sociale et ses hiérarchises anéanties. Le parolier et poète Mohamed Ben Mohamed, rappela ainsi que Si Mohand Ou M’Hand, était un "anticonformiste" et refusait de se plier aux traditions de son village mais que les messages qu’il transmettait dans sa poésie était telle qu’il finit par faire figure d’autorité dans sa région.

Le qualifiant de " fin observateur ", des métamorphoses dont étaient victimes les populations de son village, "voyant les braves marginalisés et les arrivistes grimper dans cette société qu’il ne reconnaissait plus, où l’indigène subissait l’exploitation, Si Mohand Ou M’Hand, chargé d’une douleur intérieur et de la déception de voir ce monde inhumain s’installer sans pudeur, sous ses yeux, se révolta et exprima sa fureur dans ses textes", a expliqué ce parolier et poètes.

Dès lors, un besoin viscéral de justice l’anima. Démuni, et impuissant il lui resta alors l’errance, courant les chemins là où son instinct le guidait, semant sa poésie qui a séduit le peuple par le poids de ses verbes.

Ses poèmes foisonnant se sont alors transmis de bouches à oreilles. Des années durant ce poète parcourut la région de Kabylie, avant de suivre le chemin de l’exil vers des contrées plus lointaines telles Bône (actuelle Annaba) s’éloignant jusqu’en Tunisie, déraciné et seul.

Le poète aurait par ailleurs juré de ne jamais répéter deux fois le même poème, de sorte que seule la mémoire populaire a permis de conserver son œuvre.

Rachid Kahar a dans ce contexte, proposé que les Isfra (poèmes en amazigh) de Si Mohand Ou M’Hand, dont il a déclamé certains en amazigh et en français, devant le public du CCA, soient inscrits au registre du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

"Sa poésie, dont les thèmes sont encore d’actualité, mérite d’être entièrement transcrite et conservée car sa popularité est d’autant plus remarquable que l’œuvre de Si Mohand u M’hand n’a été véhiculée, jadis que par la parole ou le chant", a estimé Rachid Kahar, soulignant qu’avec le temps ce poète tant adulé à son époque, a réussi l’exploit de se hisser au rang de symbole et de sagesse.
 

Source: http://www.aps.dz/Le-poete-Si-Mohand-Ou-M-hand-au.html

 

Page 10 sur 18