mercredi, 20 février 2013 19:49

Pour une pédagogie de l'oral

       POUR UNE PEDAGOGIE DE L’ORAL 

 

Dans notre pays, la pratique de l’oral (notamment en classe de français) est actuellement très insuffisante pour ne pas dire inexistante, pourtant, la prise en charge de cette dimension  incontournable de la langue par la pédagogie de projet et par les orientations méthodologiques  mises à la disposition des enseignants par le Ministère de l’Education Nationale, voudraient que cette compétence soit développée en réception et en production dans toutes nos classes.  

Les enseignants de français doivent accompagner cette volonté de renouveau affichée dans les documents de référence et les programmes officiels et qui accorde un intérêt certain à cette pratique de l’oral, qui doit du reste servir comme un moyen d’accès à la communication et non comme un moyen d’acquisition d’autres compétences. 

Il faut se rendre à l’évidence que la pédagogie de l’oral représente le socle déterminant de la maîtrise de la compétence de communication et la négliger reviendrait à nier la chance dont pourraient bénéficier les apprenants dans le domaine de l’appropriation des savoirs linguistiques et des comportements langagiers. La problématique de l’oral doit être considérée au même titre que la problématique de l’écrit, en ce sens que l’individu communique d’avantage oralement que par écrit et la maîtrise de l’écrit, notamment dans son aspect orthographique, ne veut pas forcément signifier la maîtrise de la langue.

Publié dans Cycle secondaire
mercredi, 24 mars 2010 20:41

Pourquoi grossit-on ?

Pourquoi grossit-on ?
Tout savoir sur les calories !

Aliments et valeur énergétique

A l’origine, la notion de calorie ne se rapportait pas à la diététique. Mais comme l’énergie contenue par un aliment se transforme en chaleur, on utilise désormais cette unité pour connaitre la quantité d’énergie que renferme un aliment. Il suffit de se baser sur le fait que la valeur énergétique d’un aliment est égale à la quantité de chaleur dégagée par sa combustion.
C’est grâce à cette méthode que l’on a pu établir une liste de tous les aliments avec la quantité de calories. Cette indication est également fournie au dos des emballages alimentaires. La quantité de référence, pour laquelle on donne généralement les calories contenues dans les aliments, est de 100g.

On définie la valeur énergétique des lipides comme étant égale à 9 kcal/g tandis que celles des glucides et des protéines est de 4 kcal/g. L’alcool contient quant à lui 7 kcal/g. Les calories dues à un excès de glucides et lipides constituent une réserve graisseuse au contraire de celles apportées par les protéines qui ne sont pas stockées.
Besoins caloriques journaliers

L’énergie apportée par l’alimentation est nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme qui assure ainsi des fonctions telles que croissance, renouvellement cellulaire, digestion, travail musculaire, travail cardiaque, respiration... Lorsque l’alimentation ne couvre pas les apports caloriques, l’organisme puise dans les réserves stockées dans ses propres tissus, d’où une perte de poids. En revanche, si l’alimentation apporte plus de calories que nécessaire, l’excédant sera stocké sous forme de tissu adipeux (graisse), ce qui explique la prise de poids.

Les besoins caloriques journaliers varient en fonction de l’âge, du sexe, du niveau d’activité physique ainsi que d’autres paramètres (taille, besoins physiologiques particuliers…). A titre d’exemple, une femme peu active entre 20 et 30 ans aura besoin de 2000 à 2200 calories tandis qu’une femme de même âge dont l’activité physique est plus importante aura besoin de 2400 calories. L’apport calorique journalier est donc à adapter.

Lorsque l’on veut perdre du poids, l’apport calorique doit être diminué de 500 à 1000 calories (selon les cas), pas plus. Ainsi, une personne réduisant sa ration de 22 calories chaque jour pendant une année perdra un kilo s’en rendre compte. De la même manière, une personne consommant 22 calories de plus chaque jour pendant un an, prendra facilement 1 Kg.

Calories, calories vides et conséquences sur l’organisme

Par ailleurs, le terme de "calories vides" désigne les calories que l’on trouve dans un aliment n’apportant rien mis à part de l’énergie (pas de fibres, ni de minéraux ou de micronutriments). A titre d’exemple, on peut citer les barres chocolatées, l’alcool, les sodas... Or les calories apportées par les aliments doivent permettre de compenser nos dépenses quotidiennes, en provenant d’une alimentation variée et adaptée à nos besoins. Cela explique en partie pourquoi ce genre d’aliments contribue à une prise de poids rapide et stimule l’appétit pour le même type de nourriture.

De plus, la calorie consommée (apport calorique) diffère de la manière dont elle se comporte dans l’organisme (absorption et vitesse d’absorption). En effet, un apport sucré hors repas aura plus de conséquences pour l’organisme que ce même apport consommé au cours ou à la fin d’un repas. Bien que l’apport calorique soit identique, l’ingestion de sucre hors repas stimule la sécrétion d’insuline qui donne l’ordre de stocker. A l’inverse, lors d’un repas, l’ingestion de sucre est ralentie grâce aux matières grasses et fibres des autres aliments. L’insuline est secrétée en moins grande quantité diminuant ainsi le stockage. Toutes les calories n’ont donc pas les mêmes conséquences sur l’organisme.

Source : http://www.orserie.fr/beaute-bien-etre/article/pourquoi-grossit-on-6185
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