lundi, 06 septembre 2010 13:47

Quelques éléments de pédagogie générale

Quelques éléments de pédagogie générale

Travail préparé par Ryma

 

I/ définition

II/ Petite ou Grande histoire

1/ Le conditionnement

  1. L’école de Watson et Skinner
  2. La théorie de Pavlov

2/ Les modèles constructivistes

  1. Le cognitivisme
  2. Le socio cognitivisme

III/ Les théories contemporaines

1/ La pédagogie de Maria Montessori.

2/ La méthode de Decroly

3/ Les nouvelles méthodes actives

  1. L’approche communicative
  2. La pédagogie par objectifs
  3. La pédagogie de projet

IV/ Les idées fortes de la pédagogies

V/ Les étapes de l’apprentissage

1/ La découverte

2/ La maîtrise

3/ Le transfert

VI/ Les objectifs de l’apprentissage

1/ Le but

2/ L’objectif général

3/ L’objectif terminal

VII/ Conclusion

 

1/ Définitions :

Nous retiendrons simplement la définition du Larousse :

Pédagogie (n f) : vient du grec paidagogia, qui veut dire sciences de l’éducation et méthodes d’enseignement.

La pédagogie a été souvent confondue avec la didactique ; elles restent souvent tricotées ensemble. Nous dirons que la didactique gère la relation entre le savoir et le professeur alors que la pédagogie gère la relation professeur / élève.

Elle met en œuvre les méthodes pensées par la didactique pour un apprentissage plus efficace. Pour mener à bien sa classe il faut croire que ‘la méthode est une construction qui commence par le haut : Il faut avoir une vue claire de l’ensemble à bâtir’. Pour cela il nous a semblé nécessaire de faire un petit tour d’horizon autours des différents modèles théoriques du sujet.

 

2/ Petite ou Grande histoire :

La pédagogie a fortement évolué à travers les ages. Les théoriciens ont eux-mêmes puisé leur pédagogie de leur vécu à l’intérieur de leur classe à travers leur succès mais surtout leurs échecs dans la transmission du savoir ; de là naquirent de nombreuses théories, toutes enrichies les unes des autres nous en soulignerons les écoles suivantes :

1/ Le conditionnement :

a/ l’école de Watson et Skinner :

Watson et Skinner sont des théoriciens de la boite noire. Ils considèrent qu’on ne sait pas ce qui se passe dans le cerveau (pour les processus mentaux).

Selon eux, on ne peut intervenir que sur les entrées et les sorties.

Cette théorie fait abstraction des capacités mentales de l’individu. Elle définit les connaissances à partir de comportements ceux-ci étant observables et mesurables.

En plus clair ; On présente un matériel à utiliser, on donne les consignes et attent à la sortie que l’apprenant soit capable de … sans se préoccuper de comment il appris il sait ou il ne sait pas appris.

Elle ne prend pas l’individu en tant que processus mental et le bon enseignant sera alors celui qui sait bien préparer (entrée) et bien évaluer (sortie).

b/ La théorie de Pavlov :

‘Deux souris identiques apprennent à sortir d’un labyrinthe. Quand elle se trompe, une souris reçoit une décharge électrique ; quand c’est juste, la 2ème reçoit une récompense’. Mais la punition marche moins bien que la récompense.

L’inconvénient, c’est que cette méthode fait l’impasse totale sur les capacités d’apprentissage de l’apprenant.

Elle est proche du dressage.

Les élèves qui ont des problèmes d’apprentissage ne sont pas pris en compte.

2/ Les modèles constructivistes :

a/ Le cognitivisme :

L’intérêt est : « Que se passe-t-il au niveau mental ? »

Ce modèle est centré sur l’apprenant. Les fervents adeptes sont Bachelard et Piaget. Selon eux ; il faut des entrées (Tache de l’enseignant). Mais l’enseignant doit aller plus loin, il doit comprendre ce qui passe dans la boite noire. Cette méthode repose sur l’analyse et la ré médiations des erreurs.

b/ Le socio cognitivisme :

Il prend ses sources dans le cognitivisme, l’apprenant est acteur, mais agit en interaction avec d’autres.

Reuven Fewerstein est un clinicien environnementaliste qui a beaucoup travaillé avec Piaget. Il soutient la thèse de l’importance de l’environnement socio-culturel dans le développement de l’enfant et ses capacités d’apprentissage.

II/ Les théories contemporaines :

1/ La pédagogie de Maria Montessori :

Maria Montessori (1870/1952) fut la première femme médecin d’Italie.

Elle se consacra à l’éducation des enfants « attardés mentaux » avant d’étendre sa pédagogie aux autres enfants. La formation scientifique la conduit à considérer la pédagogie comme une science basée sur l’observation.

La phrase clé de la pédagogie Montessori est « Apprends-moi à faire seul ». Cette pédagogie est fondée sur la volonté d’aider l’apprenant à se construire par lui-même un savoir et à développer son autonomie.

2/ La méthode de Decroly : Médecin Belge et pédagogue (1871-1932)

Il est le créateur de la méthode globale d’apprentissage de la lecture.

Decroly considère l’enfant dans sa globalité.

Les principes pédagogiques sont les suivants :

-          Aider l’élève à connaître sa propre personnalité, à prendre conscience de ses besoins.

-          Incites l’élève à l’observation et non à l’absorbation.

-          Partir du réel, du concret, du vécu de l’enfant pour insuffler à l’élève l’envie d’apprendre.

3/ Les méthodes actives :

Après avoir constaté la défectuosité de l’enseignement didactique et la mise en cause des anciennes méthodes, l’école a été dans l’obligation de recourir aux méthodes dites actives.

Les méthodes actives sont toutes celles qui bousculent les élèves dans leurs pensées et dans leurs actes en éveillant leurs intérêts, en suscitant leurs initiatives en développant en eux le désir de savoir toujours d’avantage et toujours mieux. N’impliquant l’intervention de l’enseignant que pour être conseillés, orientés, ou guidés. Elle requièrent des coopérations organisées (apprenants - enseignants/apprenants - apprenants).

Toutefois l’emploi des méthodes actives, ne doit en aucun cas supprimer l’effort de pensée personnelle et solidaire. Il s’agit que tous profitent du travail de chacun, non que chacun s’en remette symétriquement au groupe pour surmonter ses difficultés.

C’est un équilibre à réaliser et où doit se développer l’ingéniosité de l’enseignant.

a/ L’approche communicative :

L’enseignant du français a pour objectif essentiel d’apprendre à communiquer : donc à être capable de s’exprimer et de comprendre autrui.

Cette communication s’effectue sous ses deux formes orale t écrite.

L’apprenant a un rôle actif, il est impliqué sans la communication et le fonctionnement de la ligne. Dans ce type d’approche l’enseignant limitera ses interventions et sera à l’écoute de l’élève pour développer chez ce dernier ses capacités de réagir à des situations de communications variées.

L’apprentissage est alors ressenti comme un contrat, négocié et dument approuvé par les deux partenaires (enseignant apprenant).

b/ La pédagogie par objectifs :

La notion d’objectif est souvent confondue avec la notion de programme. Aussi est il nécessaire de clarifier ces nations pour mieux des maîtriser.

La pédagogie centrée sur le contenu, c’est la pédagogie traditionnelle, elle accorde la priorité au contenu des connaissances conçus comme un ensemble de notions à mémoriser, obligeant

ainsi le maître à se soucier avant tout de finir le programme. De plus aucune précision n’éclaire de manière évidente ce que le maître attend de ses élèves.

Quand à la pédagogie par objectif elle se présente comme une pédagogie pensée en termes de « capacités » terminales de l’apprenant ( A l’issu de l’apprentissage, l’apprenant sera capable de …).

Elle tient compte du développement, de sa nature et de son comportement.

c/ La pédagogie de l’intégration ou l’approche par les compétences :

La pédagogie de l’intégration est la pédagogie qui s’appuie sur l’approche pour les compétences. C’est un enseignement orienté vers la maîtrise des compétences et non à l’accumulation des savoirs. Elle permet de mettre entre les mains de l’apprenant des les moyens de résoudre des situations problèmes de façon autonome.

Dans ce sens, l’élève est l’unique acteur de  l’intégration en plus du savoir et du savoir-faire, cette pédagogie tente d’amener l’élève à réinvestir ses acquis dans des situations réelles et de ce fait répondre au problème d’analphabétisme fonctionnel (incapacité de mettre ses acquis scolaires au service de son propre développement). Cette pédagogie de l’intégration préconisée par DE Ketele et Roegiers vise concrètement à donner à tous les élèves des compétences leur permettant de s’insérer dans le tissu socio-économique.

L’approche par les compétences transforme le savoir (disciplinaires) en ressources pour résoudre des problèmes ou réaliser des projets.

C’est une situation privilégiée que de savoir concrètement ce que l’on fait et ce pourquoi on le fait.

d/ La pédagogie de projet :

Cette pédagogie est un prolongement logique de la pédagogie de l’intégration.

Jean Vial définit la pédagogie de projet comme suit :

‘C’est l’ensemble des attitudes mentales ou gestuelles des conduites et procédures qui autorisent l’accomplissement et l’exploitation d’un projet ».

Le projet est donc apparu comme une nécessité pour l’adaptation et la dynamisation de l’acte éducatif. Ainsi donc, les objectifs sont hiérarchisée, l’enseignant et l’élève élaborent ensemble un contrat de réalisation. L’élève s’approprie des savoirs et des savoir-faire pour les concrétises dans la réalisation du projet.

Concrètement ces apprentissages se mènent selon une alternance de deux types d’apprentissages.

  1. Les apprentissages ponctuels, durant lesquels l’enseignant développe les ressources et les compétences nécessaires à la réalisation du projet. (gram . conj . voc . orth).
  2. Les apprentissages de l’intégration : l’enseignant arrête d’enseigner de nouvelles choses et demande aux apprenants de réinvestir leurs acquis dans la réalisation partielle ou totale du projet, ou tout autre situation problème.

Dans la pédagogie de projet, pédagogie active, l’enseignant est un médiateur qui aide à former un être autonome dans ses pensées et dans ses actes et l’école est une société miniature ou l’élève apprend le savoir, le savoir-faire et le savoir être.

III/ Les idées fortes de la pédagogie :

 

  1. Apprendre, c’est s’approprier le savoir, le transformer en compétences et être en mesure de réinvestir de Façon autonome.
  2. Apprendre, c’est faire sien.
  3. La capacité de transfert est indispensable.
  4. Le savoir est de l’ordre des connaissances.
  5. Le savoir-faire est de l’ordre des compétences.
  6. Le savoir être de l’ordre de la personne.
  7. Le médiateur est un trait d’union entre le savoir et l’apprenant.
  8. Dans la relation d’aide, on risque la dépendance. Il faut savoir se retirer pour l’éviter.
  9. Le plaisir d’apprendre et l’envie d’avancer sot des éléments générateurs de réussite.
  10. Il faut s’appuyer sur ce qui est déjà là. O, prend en compte les connaissances existantes.
  11. Les ré acquis ce sont ce que l’élève sait déjà.
  12. Les prés requis ce sont ce que l’élève doit impérativement savoir pour un autre apprentissage.
  13. Les représentations mentales sont les images que l’élève se fait dans le vocabulaire employé par le maître.
  14. Les représentations mentales sont les images que l’élève se fait dans le vocabulaire employé par le maître.
  15. Apprendre c’est s’approprier quelque chose avec du déjà-là.
  16. La variation des modes d’apprentissages c’est la différenciation pédagogique.

IV/ Les étapes de l’apprentissage :

 

Il y’a trois étapes fondamentales dans un apprentissage :

1/ La découverte :

Pour mettre en place une situation d’apprentissage, il faut lui donner du sens, la mettre en contexte. Il faut mettre les apprenants en situations de motivation.

Les objectifs de la découverte sont à titre d’exemple de souligner, entourer, relever, trier, découper, imiter, observer.

2/ La maîtrise :

Maîtriser, c’est être capable de reproduire, d’utiliser à l’école, mais aussi dans un autre contexte.

Les objectifs de la découverte sont à titre d’exemple de classer, remplacer, poser de questions, verbalisez, transformer, anticiper, expliquer, illustrer…

3/ Le transfert :

C’est la capacité d’analyse de synthèse, c’est de savoir utiliser hors contexte scolaire.

Les objectifs de transfert sont à titre d’exemple de produire, créer, construire, inventer, critiquer, choisir, s’exprimer quelque soit la situation de communication.

Avant de commencer une leçon, il faut définir le niveau de chaque étape : découverte, maîtrise ou transfert. Pour atteindre les objectifs définis à l’avance s’interroger sur quels outils et quels aides faut-il mettre en place ?

Les objectifs se formulent ainsi : je veux que les élèves soient capables de …

L’objectif doit être mesurable, vérifiable.

Les deux qualités d’un bon enseignant sont :

-          Sa capacité de mettre des priorités.

-          Sa  capacité de s’adapter et d’adapter.

Enfin, nous devons prendre conscience que les enfants sont différents, les apprentissages sont différents et les enseignants sont différentes et qu’aucunes pédagogies et qu’aucune pédagogie au monde n’a fonctionné de façon universelle.

 

V/ Les objectifs d’apprentissage :

 

Un objectif est opérationnel lorsqu’il satisfait aux conditions suivantes :

-          L’activité qu’il décrit doit être observable et mesurable.

-          Il doit préciser le produit final ou le résultat de l’apprentissage.

-          Il doit préciser les conditions qui permettront à l’élève d’atteindre l’objectif visé.

-          Il doit définir les critères d’évaluation selon lesquels on déterminera si le seul de maîtrise fixé a effectivement été atteint.

-          Il doit être adapté à tous les élèves.

Pour cela, on devra tenir conte :

  1. du but visé par le programme.
  2. De l’objectif général.
  3. De l’objectif terminal.

 

  1. Le but représente les grandes orientations du programme Il ne vise pas un comportement spécifique. Exemple : Le narratif en 1 AM
  2. L’objectif général présente globalement ce vers quoi tend l’apprentissage que ce soit pour un cours ou une séquence. Exemple : L’élève sera capable d’employer l’imparfait dans la situation initiale de son conte.
  3. L’objectif terminal, précise ce que l’élève doit être capable de réaliser à la fin de la séquence ou du projet. Il tient compte de plusieurs domaines d’apprentissage. Il est observable et univoque. Exemple : L’élève sera capable de rédiger un conte.

VI/ Conclusion :

 

Mais au lieu de chercher la bonne pédagogie dans les livres cherchons la chez nos élèves, prenons le temps de les regarder, un à un, puisons chez eux la matière première, analysons leurs attentes sans perdre de vue les objectifs communs, faisons plutôt de la pédagogie différenciée qui se définit comme une pédagogie variée proposant un éventail de démarches.

Enfin une pédagogie qui renouvelle sans cesse les conditions d’apprentissage par l’ouverture d’un maximum de portes d’accès au maximum d’élèves.

Pour se faire, on ne peut ignorer l’enfant. Nous devons l’accepter dans sa totalité.

Il est naturellement joueur et passe facilement du réel à l’imaginaire. Il est actif parfois hyperactif il aime bouger, se déplacer, essayer sa jeune force, il faut s’approprier positivement ce besoin d’action. Il a des capacités de perceptions très développées. Il perçoit aussi bien l’abstrait que le concret après l’age de 11 ans il a des capacités insoupçonnées d’adaptation d’effort et d’attention. Toutefois l’enfant a aussi le droit à la fatigue et au relâchement, c’est avec tout cela que nous devrons conjuguer pour parfaire notre pédagogie.

Si le maître se souvient à chaque instant de ces aspects de la nature de l’enfant, il ne tombera pas dans la lourde erreur de faire une classe dogmatique ou il déversera sans cesse, ses connaissances et celles des livres, une classe craintive et soumise, une classe sans intérêt et qui ne saurait déboucher sur les objectifs escomptés.

On oublie parfois et c’est ce qui est regrettable l’aide qu’on peut tirer des tendances naturelles de l’enfant. On fait fi de sa nature et on déverse sur lui des leçons comme une pluie sur une statue. En apparence il est attentif, parce qu’obligé de l’être, mais désintéressé parce qu’il n’apprend pas comme il veut. Certes on pourra atteindre un résultat au niveau de la mémoire, mais le sens,n’y sera pas et on ne fera que former des perroquets non des hommes capables d’édifier une société saine et prospère.

Bibliographie :

 

    Guide pédagogique destiné aux enseignants de langue française.

    La pédagogie du français (M. Ait Hammou).

    Guide pédagogique (Belabess Nabi).

    Documents Internet (BIEF).

    La pédagogie de l’intégration (X. Roegiers).

Apprendre oui … Mais comment ? (P. Meirieu

III/ Les idées fortes de la pédagogie :

 

o       Apprendre, c’est s’approprier le savoir, le transformer en compétences et être en mesure de réinvestir de Façon autonome.

o       Apprendre, c’est faire sien.

o       La capacité de transfert est indispensable.

o       Le savoir est de l’ordre des connaissances.

o       Le savoir-faire est de l’ordre des compétences.

o       Le savoir être de l’ordre de la personne.

o       Le médiateur est un trait d’union entre le savoir et l’apprenant.

o       Dans la relation d’aide, on risque la dépendance. Il faut savoir se retirer pour l’éviter.

o       Le plaisir d’apprendre et l’envie d’avancer sot des éléments générateurs de réussite.

o       Il faut s’appuyer sur ce qui est déjà là. O, prend en compte les connaissances existantes.

o       Les ré acquis ce sont ce que l’élève sait déjà.

o       Les prés requis ce sont ce que l’élève doit impérativement savoir pour un autre apprentissage.

o       Les représentations mentales sont les images que l’élève se fait dans le vocabulaire employé par le maître.

o       Les représentations mentales sont les images que l’élève se fait dans le vocabulaire employé par le maître.

o       Apprendre c’est s’approprier quelque chose avec du déjà-là.

o       La variation des modes d’apprentissages c’est la différenciation pédagogique.

o        

IV/ Les étapes de l’apprentissage :

 

Il y’a trois étapes fondamentales dans un apprentissage :

              

               1/ La découverte :

               Pour mettre en place une situation d’apprentissage, il faut lui donner du sens, la mettre en contexte. Il faut mettre les apprenants en situations de motivation.

Les objectifs de la découverte sont à titre d’exemple de souligner, entourer, relever, trier, découper, imiter, observer.

               2/ La maîtrise :

               Maîtriser, c’est être capable de reproduire, d’utiliser à l’école, mais aussi dans un autre contexte.

               Les objectifs de la découverte sont à titre d’exemple de classer, remplacer, poser de questions, verbalisez, transformer, anticiper, expliquer, illustrer…

               3/ Le transfert :

               C’est la capacité d’analyse de synthèse, c’est de savoir utiliser hors contexte scolaire.

               Les objectifs de transfert sont à titre d’exemple de produire, créer, construire, inventer, critiquer, choisir, s’exprimer quelque soit la situation de communication.

               Avant de commencer une leçon, il faut définir le niveau de chaque étape : découverte, maîtrise ou transfert. Pour atteindre les objectifs définis à l’avance s’interroger sur quels outils et quels aides faut-il mettre en place ?

               Les objectifs se formulent ainsi : je veux que les élèves soient capables de …

L’objectif doit être mesurable, vérifiable.

 

 

 

 

Les deux qualités d’un bon enseignant sont :

-          Sa capacité de mettre des priorités.

-          Sa  capacité de s’adapter et d’adapter.

Enfin, nous devons prendre conscience que les enfants sont différents, les apprentissages sont différents et les enseignants sont différentes et qu’aucunes pédagogies et qu’aucune pédagogie au monde n’a fonctionné de façon universelle.

 

V/ Les objectifs d’apprentissage :

 

Un objectif est opérationnel lorsqu’il satisfait aux conditions suivantes :

-          L’activité qu’il décrit doit être observable et mesurable.

-          Il doit préciser le produit final ou le résultat de l’apprentissage.

-          Il doit préciser les conditions qui permettront à l’élève d’atteindre l’objectif visé.

-          Il doit définir les critères d’évaluation selon lesquels on déterminera si le seul de maîtrise fixé a effectivement été atteint.

-          Il doit être adapté à tous les élèves. 

Pour cela, on devra tenir conte :

a)      du but visé par le programme.

b)      De l’objectif général.

c)      De l’objectif terminal.

 

a)      Le but représente les grandes orientations du programme Il ne vise pas un comportement spécifique. Exemple : Le narratif en 1 AM

b)      L’objectif général présente globalement ce vers quoi tend l’apprentissage que ce soit pour un cours ou une séquence. Exemple : L’élève sera capable d’employer l’imparfait dans la situation initiale de son conte.

c)      L’objectif terminal, précise ce que l’élève doit être capable de réaliser à la fin de la séquence ou du projet. Il tient compte de plusieurs domaines d’apprentissage. Il est observable et univoque. Exemple : L’élève sera capable de rédiger un conte.

 

Publié dans Pédagogie